Dans le jardin de la librairie..

Ressources sur le livre / Piochez ce que vous voulez, les mots sont à vous.

Eulalie & Melico 27 septembre 2009

Classé dans : Autour du Livre — roxouille @ 20:08

Faut pas croire, le Nord ça bouge à mort. Et le bouquin aussi. Pour preuve : Eulalie.

Qu’est-ce donc ?

Le portail du livre et de la lecture en Nord Pas de Calais, ni plus ni moins, qui compile un max de liens, d’articles et toutes sortes de choses qui bichent sur l’univers du livre (éditeurs, libraires, bibliothécaires et autres acteurs).

C’est génial, oui je sais. Ah et pendant que j’y suis, il faut aussi aller faire un tour sur Melico – Mémoire de la librairie contemporaine – un site très complet sur le monde de la librairie (on s’en sera douté, c’est bon oui je sais) avec tout un tas de liens et même (à la pointe de la technologie) un Netvibes !

 

Margaux Motin 26 août 2009

Classé dans : Parlotte — roxouille @ 10:22

Margaux Motin est une illustratrice branchée/cool/marrante/douée.9782501061636FS

Ca fait beaucoup et pourtant ce n’est pas assez pour la décrire. Un coup d’crayon qui fait mal (en bien) et un humour ravageur, « Parisienne » à l’aise et sans complexes, Miss Motin en étonne plus d’un et pour couronner le tout, elle a sorti en mai un méga/giga/formidable bouquin « J’aurais adoré être ethnologue »

Voilà ce qu’en disent les Editions Marabout ..

Ce livre décrit de façon humoristique les aventures parentales, professionnelles et « modesques » de Margaux Motin : cette trentenaire doit mener de front sa vie de femme mariée à un fan de jeux vidéo qui ne comprend décidément rien à la mode, son rôle de jeune maman d’une petite fille adorable mais envahissante, et sa carrière d’illustratrice freelance décontractée mais désespérément solitaire. La chronique tendre et drôle d’une femme moderne…

margaux-2008

Et comme Margaux est partout, on peut lire le blog délirant (et/mais professionnel) de cette artiste accomplie, des interviews ici et , et même la voir pour de vrai dans des vidéos de ce côté et de ce côté aussi (c’est vraiment génial, je sais).

Bref, il faut lire, regarder, rire, bicher Margaux Motin car elle est so fresh and so cool.

Et comme je ne m’en lasse pas, encore une interview par !

2008-04-09_margaux-motin

 

Editions Mémo 19 août 2009

Classé dans : Autour du Livre — roxouille @ 10:59

L’avantage d’avoir tâté un peu de rayon Jeunesse réside dans le fait que j’y ai découvert une multitude de petits (ou moins petits)(ou parfois même presque grands) éditeurs décalés. Comme je biche particulièrement les albums – pour petits zé grands – je me suis mise à fond les ballons à lire tout ce qui me tombait sous la main. Et puis après l’Atelier du Poisson Soluble, Autrement, Thierry Magnier, le Rouergue, Gecko etc, j’ai découvert – tadadam - les éditions Mémo. Elles ont été créées en 1993 par Yves Mestrallet et Christine Morault et sont nantaises.

Les Éditions MeMo publient une dizaine de livres jeunesse par an. Les choix éditoriaux de MeMo ont pour objectif d’offrir aux enfants les oeuvres d’artistes du livre d’hier et d’aujourd’hui : des rééditions pour savoir d’où l’on vient, des ouvrages très contemporains pour savoir où l’on va. Chaque projet est servi au mieux par une impression en couleurs pures sur un papier épais. Parce qu’il n’y a pas d’âge pour avoir en main un bel objet, nous espérons satisfaire l’appétit des lecteurs, grands et petits.

Souvent de petits livres cartonnés, ou en papier très épais, au style épuré/coloré/graphiquement novateur, avec des histoires sans histoire/sans fin et beaucoup d’humour/de poésie/d’originalité.

logo_memo

Mais ce que je ne savais point, c’est que les Editions Mémo touchent à tout : livres d’artiste, carnets (dessinés, d’usine), géographie/histoire, essais/littérature, abécédaires etc. Ces bouquins, toujours dans la même veine, sont réellement des p’tits bijoux – des livres d’artiste quoi, y’a pas à dire.

Du côté de la création, les éditions MeMo travaillent avec des auteurs et illustrateurs reconnus comme Kitty Crowther ou Olivier Douzou, mais elles participent aussi grandement à faire connaître de nouveaux talents : Anne Bertier, Janik Coat, Anne Crausaz… Du côté du patrimoine, elles puisent aux sources du graphisme, constituant une anthologie de l’excellence allant des années 30 avec Nathalie Parrain, Josef Čapek, Vladimir Lebedev, jusqu’aux années 60 avec les américains Shel Silverstein et Remy Charlip, par exemple. Ce que leur catalogue reflète actuellement dans sa richesse et sa diversité.

 

Publier son premier roman 18 août 2009

Classé dans : Autour du Livre — roxouille @ 18:16

Je viens de pêcher sur le site du Magazine des Livres un dossier consacré à la publication du premier roman – ô sésame inespéré – sous forme d’interviews et d’une analyse d’Eli Flory..

Il y a quatre ans à peine, 121 premiers romans faisaient leur rentrée littéraire. Depuis, le chiffre ne cesse de décroître… 91, voilà pour le nombre de premiers romans parus en septembre 2008… Une production qui demeure toutefois élevée, si l’on se souvient qu’en 1994, seule une petite cinquantaine de « primo-arrivants » figurait parmi les auteurs attendus de l’automne. Cette légère tendance à la baisse, après le pic record de 2004, laisserait-elle présager la fin d’un phénomène qui, depuis une quinzaine d’années, est devenu une véritable institution à la française ? Les « premières fois » font partie des instants mémorables de toute existence. On aime les aimer, quitte à oublier les angoisses et les questionnements liés à leur avènement. À chaque fois, c’est une nouvelle naissance. On aime aussi l’histoire de ces écrivains venus de « nulle part » et couronnés immédiatement de succès. Conte de fées, conte de nourrice ou rêve devenu réalité ? Le suspens lié à la parution d’un premier roman comporte toujours sa part d’ombre. Coup de chance dû à un coup de pouce ? Coup d’éclat sans lendemain ? Coup de maître ? Au pays de deux millions d’écrivains, douze d’entre eux se souviennent de leurs premiers pas dans l’arène littéraire…

Le dossier Publier son premier roman, mode d’emploi

Et par ici ce sont les Chroniques d’une auteure talentueuse et les Chroniques d’un premier roman.. tandis que par là, on trouve le Festival du Premier Roman de Laval et celui de Chambéry..

 

L’âne qui butine 17 août 2009

Classé dans : Autour du Livre — roxouille @ 11:50

ours

Livres d’artistes, bestiaires, pamphlets, cahiers chroniques.. L’âne qui butine est une mini maison d’édition franco-belge créée en 1999 par Anne Letoré et Christoph Bruneel qui sont respectivement responsable de fabrication et relieur/restaurateur de livres.

Le monde de L’Âne est aussi et surtout un tissage de rencontres qui articulent le butinage entre texte et image, objet et livre, ligne et page.

Ils ont publié à compte d’éditeur une centaine d’auteurs, entre poésie et art, et organisent également des ateliers d’écriture, de reliure sans colle et d’arts plastiques.

Le livre de création est leur territoire et ils organisent des expos et des animations sur ce thème, avec plein de mots bizarres, plein de phrases sans queue ni tête, plein de couleurs, plein d’idées.. En gros, ils sont trop forts et ça vaut le détour. Justement, c’est par ici..

 

A l’attaque ! 16 août 2009

Classé dans : Rentrée Littéraire — roxouille @ 16:51

Personne n’échappe à la règle, pas même les bouquins.. En septembre, c’est la rentrée. Et comme tous les ans, on va dire « comme tous les ans, la rentrée littéraire c’est n’importe quoi ».

Le n’importe quoi est égal à 659 romans. Donc 17 de moins qu’en 2008 (430 romans en littérature française contre 463 en 2008 et 87 premiers romans contre 91). Mais les romans étrangers seront quant à eux un peu plus nombreux (229 contre 210).

Rentrez, littéraires !

Et sur Culture Café ou sur Livres Echanges on en parle aussi..

 

Les droits du lecteur 16 août 2009

Classé dans : Parlotte — roxouille @ 10:24

Droitsdulecteursmall

 

Cité de l’Ecrit et des Métiers du Livre 16 août 2009

Classé dans : Autour du Livre — roxouille @ 10:14

De retour au pays pendant l’été, il se trouve que je n’habite pas très loin de la Cité de l’Ecrit et des Métiers du Livre de Montmorillon.

Montmorillon

Là-bas, il y a tout un tas de libraires, bouquinistes, relieurs, potiers, peintres, enlumineurs, sculpteurs, calligraphes, brocanteurs, comédiens, musiciens, antiquaires, graveurs et j’en passe. Je suis pas une grande fanatique des vieilles pierres et des dimanches en famille mais c’est quand même assez impressionnant, le village du livre est joliment vieillot, ça sent le bouquin à tous les coins de ruelles et ça fait gravement plaisir. On y trouve en vrac des affiches, des livres anciens, des cartes postales, des tableaux, différents papiers..

MontmorillonPont

Et pour ceux qui en ont vite marre de déambuler béâtement, il y a même des stages de calligraphie, lettrine, création de livre d’art, modelage, dessin, peinture sur un ou plusieurs jours et tout un tas d’animations (lectures, concerts, contes, théâtre de rue) qui bichent !

Pour ceux que ça tente, voici le site ici et Montmorillon c’est par . Bon ben oui, c’est un peu perdu, il faut l’avouer.

Et comme c’est un concept qui marche du feu de Dieu, d’autres villages existent également : Montolieu, Bécherel, Fontenoy la Joute, Cuisery, Saint Pierre de Clages (Suisse), Hay-on-Wye (Pays de Galles), Wigtown (Ecosse)..

Il est clair que ça vaut le détour..

 

Salut à toi l’ami ! 15 août 2009

Classé dans : Parlotte — roxouille @ 13:20

Mais qu’est-ce donc ce site (qui pour l’instant n’est pas très beau, mais qui le deviendra certainement  s’il survit à l’été..) ?

Simplement, une (tentative de) base de données concernant la librairie et plus largement le livre. Rien de bien folichon là-dedans, on est d’accord. Seulement voilà, on est le 15 août, je n’ai rien à faire, mes bouquins ont chaud, et petite Roxouille du haut de sa vingtaine d’années et des poussières se dit qu’il est temps pour elle de faire quelque chose de sa journée. Et puisqu’elle biche les livres, qu’elle est étudiante en DUT Métiers du Livre et qu’elle galère à longueur de temps pour trouver des infos sur le secteur, la moindre des choses serait qu’elle fasse profiter les autres de ses recherches (et qu’elle arrête de parler d’elle à la troisième personne) zé de ses découvertes (toutes plus géniales les unes que les autres, cela va sans dire). Et comme elle préfère être à l’aise, tranquille, peinardement installée dans son (immense et luxuriant) jardin avec café (ou vin suivant l’heure), clope et bouquin, et bien elle a décidé de squatter tout bonnement le jardin d’la librairie, ni plus ni moins. Oui, elle est comme ça.

6485

Salut à toi l’ami !